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Guillaume Gomez

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Le mieux c'est de me demander... Un indice, je suis scorpion.... "La passion fait passer le temps mais le temps la fait passeraussi"

"Qui pisse contre le vent se rince les dents"

"Tout à une fin sauf le saucisson qui en a deux... " (bon j'avoue c moyen... lol lol lol)

La boîte de Guillermo

Un momento en mi vida... con mis alegrias y mis penas
October 05

Final

Mes chers amis...
 
J'ai beaucoup réfléchi avant de prendre cette décision, j'ai apellé un ami, pris le 50 50, je n'ai pas demandé, il est vrai, l'avis du public.
J'ai lu mon horoscope, envoyé un mail à Elisabeth Teissier (qui ne m'a toujours pas répondu), j'ai tiré mes cartes (n'ayant que des cartes routières ce fut un brin compliqué), j'ai lu dans mon marc de café, détripé un poulet pour voir dans ses entrailles, bref, usé de toute la magie noire possible et imaginable...
Une seule idée m'est apparue.
Aprés plus de trois ans de bons et loyaux services, j'ai décidé de fermer ce blog.
Bon, pas fermer dans le sens strict du terme, pas de rabais, pas de solde ni de liquidation totale.
Il reste ouvert pour les nostalgiques qui voudront lire et relire les bêtises que j'ai laissées ça et là, pour les assoiffés de ma prose, pour les fans invétérés.
Mais je ne viendrai plus laisser mes pensées dériver au gré de mon clavier, je ne viendrai plus critiquer qui que ce soit, j'arrête de me plaindre, de dire que la vie est belle, que Vincent Delerm doit arrêter de chanter etc...
 
Je pars vers d'autres horizons.
 
Je reviendrai sur le net, trés certainement, mais pas à cette adresse, et pas immédiatement. Ailleurs, avec d'autres objectifs.
 
En y réfléchissant, ce blog a été pour moi essentiel ces dernières années. Il m'a permis de rencontrer des gens de tout horizon, extraordinaires, sympathiques, et plein de goût (puisqu'ils venaient ici régulièrement).
Il m'a permis de livrer mes états d'âmes pendant mes années facs post rupture.
Il m'a permis de me découvrir, d'apprendre à me connaître un peu plus.
Il m'a permis de me faire découvrir aussi parfois.
 
Merci à tous ceux et celles qui pendant ces années m'ont gratifiés d'un mot gentil à l'égard de cet espace, à ceux qui timidement m'ont avoué au bout de trois ans qu'ils venaient ici régulièrement (sans que je ne m'en doute), à ceux qui m'envoyaient des mails précieux d'encouragement, à ceux qui au détour d'une soirée, d'un voyage, d'une dispute laissaient transparaître leur favoris bloguesque.
Merci du fond du coeur pour tous les compliments auxquels j'ai eu droit au cours de ces articles, ils ont toujours été un moteur pour la suite, une envie de continuer, l'idée que je ne faisais pas ça que pour moi. Je ne sais pas recevoir les compliments, mais je sais les apprécier à leur juste valeur.
 
A trés bientôt, quelque part sur la toile, pour d'autres aventures aussi intimes, passionées et plaisantes.
 
Et vraiment merci de votre fidélité!!!!!!!!!!!!!!
 
 
September 22

J'ai testé pour vous mon premier plateau télé...

On se calme, Michel Denisot n'a pas encore eu vent de mes nombreux talents, Laurent Ruquier n'est pas au courant de ma naissance, Michel Drucker n'est jamais venu sur ce blog et David Pujadas ne m'a pas encore accepté comme ami sur facebook...
 
Ce n'est donc pas par une porte immense que j'ai fait mes premiers pas télévisuels, mais bien via une sympathique télé locale Montpelliéraine qui nécessitait un témoignage de dernière minute sur ces étudiants qui avaient en parallèle un job étudiant.
 
Qui a dit que je n'étais pas (plus, peu que sais-je) étudiant ????
J'ai une carte violette qui atteste de ce statut pour l'année 2007-2008, or cette période se termine précisément le 31 décembre 2008!!!
Et vu qu'il fallait témoigner en moins de 24h, j'ai accepté ce défi, digne de Kieffer Sutherland (j'avais le choix avec lui ou Darty, mais j'ai peur qu'on me taxe de Sarkozysme aigüe... aprés Carla voilà que je dois boycotter Darty, j'espère qu'il ne fera pas venir Cabrel pour chanter à l'Elysée).
 
Bref, j'ai accepté l'invitation avec empressement pour découvrir cet univers merveilleux du plateau télé.
 
Rapide tour du propriétaire, la régie, la rédac, le coin maquillage, et le plateau.
 
Au préalable, j'avais passé quelques heures au téléphone afin de répondre précisément aux questions qui allaient m'être posées lors du direct différé (un nouveau concept original, on est pas en direct mais on fait comme si...).
Au début, j'ai cru que c'était pour m'entrer dans le fichier EDVIGE.
 
Déjà, rien que pour le nom, j'étais pas super fier d'entré dans ce fichier là, mais bon, les choses devant suivre leur cours, j'ai accepté.
 
Nom : Guillermo
Prénom : Guillermo aussi
Orientation sexuelle : Pourtour méditerranéen
Fichier médical : Peu dense, même pas une appendicite à se mettre sous la dent, je ne perds pas espoir...
Autres : Scorpion ascendant sagittaire...
 
Une fois passé la questionnette, on me montre le coin maquillage.
J'y vais, comme si j'en avais l'habitude, d'un pas leste.
Je m'assois face au miroir que je regarde distraitement lorsqu'une espèce d'animal à poil me caresse le visage. Si j'avais gardé les yeux ouverts, j'aurai vu dans quelle boue il était allé se vautrer juste avant, mais comme je suis obligé de les laisser fermés, je ne sais pas.
C'est à ce moment précis qu'on me demande l'air de rien de répondre à quelques questions, histoire de terminer le dossier.
Et là, je suis obligé d'ouvrir la bouche pour répondre, ce qui permet à l'animal de répandre sa poudre sur le pourtour de mes papilles gustatives peu adaptées à ce goût ocre.
Je me souviens de ma dentiste préférée qui me pose tout le temps plein de questions quand elle me soigne, que deux tuyaux m'aspirent la langue, et que son poing est presque entier dans ma machoire.
 
"Alors les States c'était comment?
-PFgtrjkfloijelklhdhlhh
-Ah oui???????? Vous avez du vous régaler!!!!
-Jjdliemfmofmvjjkzejkbjv
-Je vous envie, vous avez visité quoi?
-cbnredigkfilxncjbjkhke
-Oh arrétez vous me faites râler..."
 
Bref, une fois maquillé, je fonce dans les chiottes pour voir le résultat (peut-être ont-ils cru que le stress me faisait vomir mes tripes...). Une fois devant le miroir je suis déçu. Pas de quoi fouetter un chat. Ils m'ont pas tellement ravalé la façade, j'ai toujours la même gueule, tant pis...
 
Je me dirige nonchalement vers le plateau où une expérience toute nouvelle vient d'être initiée. Faire une émission de télé dans les conditions extrèmes de la Sibérie du Nord. Moi et ma petite chemise avons l'air bien fins!!!
Et puis tout s'enchaîne, l'animatrice met son oreillette, et là, c'est le drame.
Vous avez déjà essayé d'avoir une conversation avec quelqu'un qui a une oreillette et qui vous regarde sans arrêt dans les yeux comme si toutes les phrases vous étiez destinées???
 
"C'est bon, vous êtes bien installé ? Pas de stress ?
-Non, non tout va bien, merci
-Putain tu fais chier, je t'ai dit de me prévenir
-Pardon?
-Vos voulez un verre d'eau ?
-Je veux bien
-Tu peux me dire ce que je fous?
-Pardon?
-J'enlève mon collier ?
-...
-Oui ça frotte le micro je sais, j'enlève"
 
Bref, un enfer de communication...
 
Jingle!!!!!
"Guillaume bonsoir
-Bonsoir (avec un beau sourire comme à la télé)"
 
Et puis un quart d'heure d'émission, et puis c'est déjà fini, j'ai terminé mon verre d'eau qui est sorti à la vitesse grand V par mes mains toutes moites pour le coup.
On se lève on s'en va. On nous remercie, on nous dit qu'on nous enverra un dvd.
Et puis on nous propose des lingettes pour se démaquiller. Moi je fais le fier, non merci pas besoin, on m'a pas beaucoup maquillé. Mais comme tout le monde s'exécute, j'en prends une, et le simple fait de la tapoter sur mon front la noircit totalement.
J'en prends alors une dizaine avant de partir, fier comme un prince d'avoir vécu ma première (et peut-être dernière télé)!!!!!!!!
 
Dans quelques jours, je me marie avec Coluche, restez connectés!!!!!!
 
September 06

Ma rentrée (ou pas)

Voilà, on y est, j'ai décuvé de Madrid.

Non pas que mes papilles gustatives étaient inondées de sangria et autre tinto de verano (quoique), ni que mon estomac était squatté par un système parallèle qui l'empêchait de digérer autre chose que du jambon serrano et autres tapas (quoique), ni que mon foi était devenu hostile à tout élément non estampillé "Patrie d'Almodovar" (quoique), mais plutôt que mes yeux recherchaient sans cesse une rue colorée (par autre chose que la pisse alcoolisée montpelliéraine, même si ce n'est pas, je vous l'accorde, l'intérêt majeur de ma ville), mon nez chassait sans arrêt le moindre fumet ibérique (autre que le chien de mon voisin baptisé Antonio) et mes oreilles espéraient sans trêve une chanson espagnole (autre que Porque te vas, c'est quand même fou ce réflexe français de croire qu'on est des champions en variété espagnole parce qu'on connait par coeur Porque te vas, et Un dos tres -immanquablement suivi par les mots qui n'en sont pas "oum papilo pakanté Maria"- tous les français sont bilingues espagnols c'est bien connu...).
 
Bref, à trop vouloir entendre, mes oreilles ont entendu cette phrase qui revient chaque année, à la même période, quel que soit notre âge.
Décembre a son joyeux noël, janvier sa bonne année, juin "tu pars où cet été ?" (parce que si tu pars pas t'es vraiment ringard) et septembre son "tu fais quoi cette année?".
 
Alors voilà, j'ai entendu approximativement un milliard de fois cette question durant les dernières 48 heures (à moins qu'il ne s'agissait de minutes???).
 
Je fais quoi cette année????
 
Déjà, certaines hypothèses m'ont été généreusement ôtées par certaines personnes, comme par exemple libérer Ingrid Bétancourt. Je me suis donc rabattu sur quelques bribes d'idées qu'il me restait dans un coin de ma tête (c'est là que je me rends compte que je n'écris pas toujours comme je parle, j'avais une envie irrésistible de remplacer "dans un coin de ma tête" par "au fond de mon cul à droite, mais la poésie m'a rattrapé).
Je voulais m'acheter une propriété en Corse, mais apparemment, de temps à autres, des sittings ont lieu dans les jardins privés, à croire que la Corse est une iiiiiiiiiiiimmense fac de lettres (okayyyy non pardon, j'étais obligé).
Je voulais envoyer un mail à Bernard (Tapie) pour lui emprun.... pardon pour lui prêter des sous, mais apparemment plus besoin, donc je vais lui demander si, vu que j'avais l'intention d'être généreux vis à vis de lui, il ne voudrait pas me renvoyer l'ascenceur. Mais bon, je crois avoir cru comprendre que les impôts allaient malheureusement rien lui laisser, alors qu'on devrait pas s'enflammer à son sujet...
 
Donc n'éludons pas plus la question, je fais quoi cette année ???
 
J'ai regardé mon agenda, je suis au Maroc début octobre, je vais voir Francis le 7 novembre, j'ai prévu un déplacement en Espagne entre mars-avril-mai (tout dépendra de la date d'accouchement de Rachida Dati... non je déconne je tiens ici à préciser que je ne suis pas le père).
Petite parenthèse, j'adore les "people" (nouveau terme tréééééééééés à la mode) genre Arthur qui s'empresse de nier une information à laquelle personne n'avait songé, non il n'est pas le père du futur enfant de Rachida Dati. Merci Arthur pour cette humilité. Moi je tiens également à préciser  que je ne couche pas avec Scarlett Johnson, ni avec Pierre Palmade ni même avec Jeanne Moreau (pourtant elle voulait). Fin de la parenthèse.
Je prévois un petit déplacement cet été mais rien n'est encore défini.
A caser entre tout ça des rendez-vous dentistiques, mettre de l'essence, acheter mes cadeaux de Noël, passer l'aspirateur, lire mes mails, aller bosser, aller voir des films, lire, regarder la télé, écouter un peu de musique pour adoucir mes moeurs, voir des amis (j'ai bien mis "des" amis, pas tous attention...) etc...
 
Autrement dit, je n'ai pas le temps de faire quoi que ce soit cette année...
 
Repassez l'an prochain on verra!!!!!!!!!
 
 
August 31

Madrid

Me voici de retour de la capitale ibérique.
Enfin presque. D'une part j'y suis encore un peu, et d'un autre, je n'en reviens pas à l'instant même. Il m'a fallu quelques temps pour me remettre les idées en place.
Savoir si j'avais adoré être en vacances. Si j'avais adoré être à Madrid. Ou si j'avais adoré être en vacances à Madrid.
 
Diagnostic : J'AI ADORE LES TROIS!!!!!
 
Tant est si bien que je ne trouve pas les mots pour expliquer.
Heureusement pour nous, Madrid est photogénique. Trop. Des centaines de déclics ont été inévitables, des milliers de cadrages ont été obligatoires, des millions de poses ont été exigées.
 
Madrid est un ravissement.
Bon, il est vrai, sa situation géographique en plein coeur d'un pays que j'affectionne particulièrement a trés certainement fait pencher mon jugement du côté positif. Limite vers l'émerveillement.
Son soleil flambant a sans aucun doute permis à mes sens d'être au top de leur forme et de leur ravissement.
Ses ruelles colorées ont evidemment égayé mes journées.
 
Mais il y avait aussi tout le reste. L'ambiance, les places, les jardins, les plaques de rue, les lampadaires, le palais royal, le Prado, les tapas, la sangria, le tinto de verano, la musique flamenco, les patatas bravas, les fous rires inarrétables, les situations loufoques, les horaires décalés et une camarade inoubliable.
 
Journée type:
 
14h : Réveil plus ou moins facile (tout dépend de l'arrivée fortuite ou pas des femmes de ménage au petit matin)
15h59 : Départ de l'hôtel (et c'est pas forcément moi qui trainait sous la douche...)
16h01 : Starbuck made in Madrid
16h03 : Ballade
17h : Déjeuner (ben oui on a faim)
18h : Ballade
21h : Retour à l'hôtel
21h30 : Choix d'un resto
21h59 : Départ de l'hôtel
22h34 : Diner
22h44 : Sangria, tapas, jambon, flamenco...
????? : Retour à l'hôtel
 
Les visites inévitables :
 
Le palais Royal
Les jardins du Retiro
Les quartiers en marchant
Le bar Cañi
Madrid tout simplement...
 
Madrid m'a séduit. J'en suis tombé amoureux, alors forcément, je suis en sevrage.
Pour l'heure je vous laisse quelques photos, tentant par tous les moyens de faire venir cette ville au seuil de ma porte (c'est pas gagné hein...).
Pour le reste, je vous souhaite une rentrée bien remplie et tout en joie.
Au prochain voyage...
 
 
 
 
 
 
August 09

On choisit pas ses parents, on choisit pas sa famille... Encore heureux

J'ai tendance à répéter à qui veut bien l'entendre, que mon exigence pharaonique quant à mes amis (certains apellent celà intransigeance) relève d'une petite théorie personnelle selon laquelle, les amis sont les seules personnes que l'on choisit soi même.
On a assez à faire avec ceux qu'on nous impose, famille, voisins, collègues de boulot, et j'en passe.
 
Sauf que chez moi, le choix familial n'aurait jamais été plus luxuriant et plus heureux qu'il ne l'a été réalisé par le hasard. J'ai une famille fomidable, encore mieux que la série TV.
Sauf que, avec ma façon tarabiscotée de voir les choses , c'est bientôt plus un désavantage qu'une joie profonde.
 
Je m'explique, rengainez vos baïonettes.
 
Ce soir, samedi soir sur la terre, alors que tout le monde devait être en train d'élire la boîte de nuit qui abriterait leur folie estivale, j'étais tranquilement en train de manger chez mes grands parents, et de partager avec eux quelques moments importants de ma vie.
Et là je me suis rendu compte de quelque chose.
Ils avaient vieillis.
Non pas qu'ils soient grabataires ou incontinents, loin de là, ils pètent carrément la forme, au contraire. Mais quelque chose en moi s'est réveillé, une idée, une vision.
Mon grand père ne serait pas toute ma vie sur cette chaise en train de regarder mes photos de Californie ou d'écouter la dernière chanson en date de son petit fils.
 
Je me suis rendu compte que finalement, sur terre, le seul Dieu ou la seule puissance existante était le temps. Celui qui passait. Celui qui me faisait grandir et qui les faisait vieillir.
Moi qui serai à Madrid dans une semaine avait envie de tout plaquer pour rester encore avec eux, de prendre une valise et de m'installer dans leur salon.
Pourtant, j'en ai pas mal profiter de mes grands parents. J'ai déjà la chance exceptionnelle d'en avoir 4 extraordinaires. La chance de les avoir à portée de main. La chance de partager pleins de moments avec eux.
 
Mais cette chance là, c'est un poignard planté dans mon coeur, qui, une fois qu'il sera ôté, entrainera avec lui une bonne partie de moi et laissera place à la plus grande hémorragie que ce monde ait connu. Un tsunami de tristesse et de mélancolie.
Cette chance, je le sais, m'a souvent empêché de faire certaines choses. Je dis empêcher, mais au final, je suis bien plus heureux d'avoir choisi un moment familial.
Je me souviens de cette fille qui se plaignait parfois de manger peut-être trop souvent chez eux... Notre relation a décliné à partir de cette réflexion...
 
Et puis, il y a aussi une sorte de reconnaissance. L'envie de les remercier pour m'avoir fait tel que je suis. L'envie de leur prouver qu'ils ont fait du bon boulot, avant qu'il ne soit trop tard pour qu'ils s'en rendent compte.
 
Ce sentiment, je l'ai ressenti une fois, avec mes parents. Le jour où j'ai emménagé.
Je me souviens qu'une semaine loin d'eux les avait vieillis de quelques années. J'étais décontenancé. J'avais envie de revenir en arrière, de tout plaquer et de réintégrer le cocon familial pour ne plus perdre une seule miette de leur existence.
La raison est vite revenue à moi, et la fierté a elle aussi joué son rôle pour me permettre de commencer à vivre ma vie.
 
C'est un peu ce même sentiment ce soir, mais vis à vis de mes grands parents.
Je n'en profiterai, de toute façon, jamais assez, jamais trop.
 
Alors oui, il est vrai que quoi qu'il arrive dans cette vie, ma famille passera avant tout.
Il est vrai que j'aurai peut-être pu faire mes bagages et changer de ville, parcourir le monde ou conquérir Paris.
J'aurai pu m'enticher d'une belle demoiselle et me cloîtrer dans notre nid douillet pour le restant de mes jours.
J'aurai pu vivre en ermite au fin fonds de montagnes andalouses, avec une guitare pour toute compagne, et la musique pour toute maîtresse (ou l'inverse).
Mais au final, tout le bonheur du monde, ou plutôt tous les bonheurs de mon monde résident dans mes moments privilégiés, entre eux et moi.
Je n'échangerai jamais la richesse de Bernard Tapie, le talent de Francis cabrel, les conquêtes de mon pote Michel (et Dieu sait qu'il y en a, et pas des dégueulasses, petit clin d'oeil perso), contre ma famille.
 
On a coutume de distinguer les familles de sang et les familles de coeur, je peux vous dire que quand les deux fusionnent c'est un petit paradis...
 
 
 
 
 
 
 

Quelque chose à rajouter????????

C'est à vous...

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Merci pour ton mot sur mon livre.
 
Pour le sénégal, si tu as l'occasion d'y aller, ne la rate pas...tu en reviendras ravi et surtout tu auras envie d'y repartir (en tout cas, c'est ce que cela me fait!)
Aug. 29
Wahoo....cela fait longtemps que je n'ai pas vu quelqu'un écrire comme toi...un avis sur tout et des remarques souvent très drôles.
 
Ton dernier billet était très émouvant...limite la larme à l'oeil pour moi.
 
Continue ce que tu fais, c'est vraiment très enrichissant!
Aug. 29
sylviewrote:
tomber par hasard sur un profil très distréyant on a de quoi lire, un grand voyageur près des gens , humanitaire mais quel age a cet homme , continu et comme ca on a de koi etre très occupé  SourireAvionÎle déserteRose rouge
July 17
Virginiewrote:
Je suis passée par hasard ... et puis je me suis prise à lire vos articles ... parce que intéressants et bien rédigés ce qui est vraiment un vrai plaisir. Je trouve votre ironie juste, pas méchante, quoi que parfois cinglante. Certaines opinions me font sourire, certaines me paraissent juste, alors merci pour ces quelques minutes que j'ai passé ici.
Bonne continuation.
Virginie
July 17
Roseline MBwrote:
Bonjour,
 
Merci pour ton message qui cerne très bien la situation,
 
Cela m'a touchée.
 
Gros Bisous
 
Ciao
July 15
Madrid  
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Mon blog ciné avec mon avis précis sur la question